Test longue durée du asus rog phone : puissance, écran 90hz et fun gaming

Je l’ai eue à la Gamescom 2018 à Hands-on et après avoir eu l’impression qu’il a fallu une éternité pour la mettre sur le marché, elle était enfin là. Le téléphone ROG est avec moi depuis la fin novembre 2018 depuis trois mois pour un test complet. J’avais déjà capturé la bonne première impression en vidéo.

Ce qui retient notre attention

Voici les points forts qui m’ont frappé pendant ce test de longue haleine :

  • Performance brute
  • Affichage éclatant, rapide et d’une grande qualité
  • Finition solide
  • Son stéréo immersif
  • Caméra principale convaincante
  • Interface utilisateur pensée pour le jeu
  • Beaucoup de fonctionnalités pour les joueurs
  • Connectique généreuse

Ce qui peut décevoir

Quelques réserves tout de même :

  • Pas de possibilité d’étendre la mémoire via microSD
  • Qualité en retrait sur l’ultra grand angle

Petit rappel pour situer l’appareil : la gamme Republic of Gamers d’ASUS, c’est tout un univers de PC, laptops et accessoires conçus pour ceux qui veulent des machines qui en imposent, tant visuellement qu’en termes de puissance. Avec le ROG Phone, ASUS a débarqué sur le marché du smartphone gaming fin 2018. Mais au fond, jouer sur smartphone, est-ce réellement différent et, surtout, est-ce qu’un mobile conçu pour le jeu apporte un vrai plus face à un modèle haut de gamme classique ? Et, question qui taraude beaucoup de monde : le ROG Phone garde-t-il l’avantage une fois sorti du terrain de la puissance brute ?

Contenu :

Le test s’articule autour des axes suivants :

  • Détails techniques
  • Contenu de la livraison
  • Conception et fabrication
  • Affichage
  • Logiciel
  • Appareil photo
  • Performances
  • Refroidissement et autonomie
  • Haut-parleurs
  • Bilan

Détails techniques

Caractéristiques techniques du téléphone ROGAndroid 8.1 Oreo avec interface ROG dédiéeProcesseur Qualcomm Snapdragon 845 sélectionné (8 cœurs, jusqu’à 2,96 GHz)Puce graphique Adreno 6308 Go de RAM LPDDR4XStockage interne 128 ou 512 Go UFS 2.1, non extensibleÉcran AMOLED 6,0 pouces
90 Hz, 1 ms
550 nits, HDR
FHD+ (2160 x 1080 px, 402,5 ppp)
Format 18:9, Gorilla Glass 6Appareil photo arrière : Sony IMX363 12MP (f/1,8, 1,4µm) + 8MP (f/2,0, 1,12µm), grand angle 120°
2160p@60FPS
PDAF, EIS, Flash LED
Frontal : 8MP (f/2,0, 1,12µm) 1080pConnectivité USB 3.0 Type-CRéseaux LTE jusqu’à 1 000 Mbps DL/150 Mbps UL, WiFi 802.11 a/b/g/n/ac (2,4 & 5 GHz), WiFi 802.11ad (60 GHz), Bluetooth 5.0, GPS, AGPS, GLONASS, BDS, NFCDouble nano SIMSupporte le multitouch 10 doigts et le mode gants, capteur d’empreintes digitales au dosCapteurs : empreintes digitales (déverrouillage 0,3s, 5 empreintes), reconnaissance faciale, accéléromètre, boussole, gyroscope, capteur de proximité, luminosité ambiante, AirTrigger ultrasoniqueBatterie 4 000 mAh, charge rapide 4.0 et HyperchargeDimensions : 76,2 × 158,8 × 8,7 mmPoids : 200 gPrix : 899 €* (hors stock sur la boutique au moment du test)

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Un coffret complet, ventilateur inclus

ASUS vise clairement les gamers avec ce ROG Phone, et cela saute aux yeux dès l’instant où l’on pose les mains sur la boîte. Le packaging sort de l’ordinaire : format imposant, design géométrique, logo ROG rouge brillant et motifs noirs à effet circuit. Difficile de passer inaperçu.

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À l’ouverture, le contenu s’étale devant vous façon arsenal : sur la gauche, une boîte d’accessoires renferme des écouteurs intra-auriculaires, six embouts en silicone, et des inserts pour le port USB latéral. Le bloc d’alimentation 30W, compatible Hypercharge, et son câble tressé sont également fournis.

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La paperasse et l’outil SIM sont dissimulés dans une seconde petite boîte, un peu délicate à extraire. Le manuel est traduit en 14 langues, ce qui mérite d’être signalé. Sur la droite, ASUS glisse un accessoire inédit sur smartphone : un petit ventilateur clipsable, dont je reparle plus bas, au chapitre Refroidissement et batterie.

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Puissance assumée, prise en main confortable

Regardons d’abord l’appareil lui-même, calé au centre de son écrin. Si c’était une boîte à butin, le téléphone serait la pièce rare qui capte tous les regards. Dès la première prise en main, on sent les 200 g, mais le dos arrondi et le verre lui confèrent une réelle douceur. Ce poids inspire confiance : on tient quelque chose de solide, mais gare aux chutes ! Sans coque, la prudence s’impose, au risque de voir apparaître des fissures aussi bien à l’avant qu’à l’arrière.

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Le téléphone prolonge l’univers visuel du packaging : lignes argentées, angles accentués, touches colorées pour la ventilation. Au dos, le lecteur d’empreintes est placé légèrement à droite, un détail qui pourra surprendre les gauchers, même s’il se montre rapide et fiable. Quelques rares ratés en trois mois, rien de rédhibitoire.

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L’élément le plus voyant, c’est le logo RGB compatible ASUS Aura : couleurs fixes, effets stroboscopiques, synchronisation avec d’autres produits Aura. Tout est personnalisable, mais on peut aussi couper l’éclairage pour préserver la batterie ou la discrétion.

Le cadre, en aluminium, est renforcé pour plus de robustesse. Les boutons volume et power tombent bien sous les doigts, facilement repérables même à l’aveugle. À gauche, la trappe SIM et un port USB-C au format atypique, protégé par un capuchon en silicone assez difficile à retirer.

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En bas, on retrouve un port USB-C standard et une prise jack 3,5 mm. Petit bémol : le port USB n’est pas centré, ce qui peut gêner avec certains accessoires, comme un support voiture. Impossible, dans mon cas, de recharger le téléphone en conduisant.

La façade affiche une grande symétrie, protégée par du Gorilla Glass 6. Bonne nouvelle : pas d’encoche disgracieuse, mais les bordures haut/bas sont un peu plus épaisses que la moyenne fin 2018/début 2019. Les haut-parleurs stéréo sont intégrés en haut et en bas, avec des grilles orange dont les trous, assez fins, ont tendance à se remplir de poussière au fil du temps.

La construction inspire confiance, l’ensemble respire la solidité. Seul un minuscule espace entre le dos en verre et le cadre aluminium peut retenir la poussière, mais dans la pratique, cela ne m’a pas gêné.

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Un écran AMOLED qui place la barre très haut

Là où le ROG Phone marque vraiment des points, c’est avec son écran. Diagonale de 6 pouces, ratio 18:9, résolution FHD+ pour une densité de 402,5 PPI : la netteté est bien au rendez-vous. Mais surtout, la dalle AMOLED monte à 90 Hz pour une fluidité exceptionnelle, avec temps de réponse d’1 ms et compatibilité HDR.

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Ce type d’affichage reste très rare. Seul le Razer Phone fait mieux côté fréquence (120 Hz), mais en LCD, pas en AMOLED. Par défaut, le rafraîchissement est réglé sur 60 Hz, mais on passe à 90 Hz en un instant dans les paramètres. Résultat : animations, défilement web et, évidemment, jeux, tout devient ultra fluide. Honnêtement, c’est un confort qu’on ne veut plus quitter une fois essayé. Même le passage d’une appli à l’autre devient plus agréable.

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L’écran HDR sait aussi se montrer lumineux. Mes relevés affichent entre 380 et 440 cd/m² à fond, sans luminosité auto. Le coin inférieur gauche est le plus lumineux, le haut droit le moins, mais cette différence passe inaperçue à l’œil nu. En plein soleil, l’écran grimpe jusqu’à 730 cd/m² en mode auto. En intérieur, il monte à 530 cd/m², soit presque la fiche technique annoncée. Résultat : la lisibilité reste excellente, même à l’extérieur.

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ROG UI : une interface sombre et taillée pour le jeu

Le ROG Phone ne tourne pas sous une version Android standard, mais bénéficie d’une surcouche maison, ROG UI. L’ambiance : dominante de gris foncé rehaussée d’orange, esprit gaming assumé. Tout bascule en mode sombre, ce qui plaît à l’œil, surtout dans l’obscurité. Les icônes, elles aussi, sont entourées de gris, et la barre d’accès rapide adopte l’orange.

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ASUS préinstalle quelques applications utiles : horloge, gestionnaire de fichiers, calculatrice, thèmes pour changer le look du système, fonds d’écran. Deux jeux, Free Fire et Asphalt 9, sont déjà en place.

La barre d’accès rapide propose aussi des options avancées. On peut activer un hotspot, le HDR ou envoyer un SOS. Les raccourcis classiques (Bluetooth, lampe torche, mode avion, gestion de la batterie, son, WiFi, NFC) sont bien là. À noter : un mode « gant » permet de manipuler l’écran même avec des gants épais, après un peu d’entraînement.

En tout, 31 raccourcis sont personnalisables dans cette barre, à compléter ou épurer selon ses besoins.

Le mode X, lui, se déclenche via la barre d’accès rapide ou directement dans le Game Center. Quand il est activé, toute la puissance de la machine est mobilisée pour booster les performances en jeu. Visuellement, l’interface vire au rouge et l’arrière-plan se modifie, histoire de sentir la montée en puissance.

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Le Game Center affiche la température CPU/GPU, la RAM utilisée, permet de configurer l’éclairage et la vitesse du ventilateur. Les jeux sont centralisés dans une bibliothèque : vous choisissez lesquels bénéficieront du mode X, quels titres pourront utiliser Game Genie, un outil surpuissant pour les gamers.

Dans les jeux, un quatrième bouton virtuel s’ajoute aux classiques Android : le Game Genie. Il donne accès à divers outils sans quitter la partie : verrouillage des touches, blocage des notifications, gestion de la luminosité, création de macros, enregistrement vidéo, ou diffusion en direct sur Twitch et YouTube.

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Autre spécificité : les Air Triggers. Deux boutons tactiles placés sur la tranche droite, paramétrables jeu par jeu. Sur PUBG Mobile, par exemple, ils permettent de viser, tirer et bouger la caméra simultanément. La sensibilité se règle dans le Game Center, de 1 à 9.

Le ROG Phone regorge donc de fonctions pensées pour le jeu. L’interface sombre est ergonomique et les nombreux réglages, du mode X à l’enregistrement vidéo en passant par les Air Triggers, s’avèrent précieux pour tout joueur un peu exigeant.

Petit regret : pour la version commercialisée en France, limitée à 128 Go, impossible d’ajouter une carte microSD.

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Caméra principale solide, ultra grand angle perfectible

À l’arrière, deux modules photo : principal de 12 Mpx (Sony IMX363) et ultra grand angle de 8 Mpx. Pas de zoom optique, mais la possibilité de filmer en 4K 60fps. L’ouverture du module principal (f/1.8) assure de bonnes performances en basse lumière, le grand angle (f/2.0) étant plus limité.

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Les clichés du capteur principal sont de bon niveau pour un smartphone gaming : détails, couleurs, HDR efficace même en contre-jour ou lumière difficile. Même en soirée, on obtient des résultats corrects, à condition d’avoir la main sûre car l’autofocus prend parfois son temps. Ayant utilisé ce téléphone comme appareil principal, j’ai cumulé pas mal de photos d’exemples dans différentes situations.

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Le logiciel photo propose un bon lot de modes : ralenti FHD à 240 fps, Pro, panorama, time-lapse, création de GIF animés. Les filtres et le mode beauté sont là, pour qui aime personnaliser ou s’amuser avec ses portraits.

Le module grand angle de 120° permet de capturer des sujets très larges, mais la qualité n’est pas toujours au rendez-vous : flou sur les bords, couleurs ternes et distorsion marquée en faible luminosité. Les photos comparatives entre capteur principal et grand angle parlent d’elles-mêmes.

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À l’avant, la caméra 8 Mpx (f/2.0) prend des selfies honnêtes, avec vidéos FHD et possibilité de panoramas (résultat variable, mais amusant). Le mode beauté, lui, est aussi de la partie. Globalement, la caméra frontale fait le job pour les autoportraits du quotidien.

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Puissance sans faille, même sous pression

Pour un smartphone gaming, la performance reste capitale. Après trois mois d’utilisation quotidienne, le ROG Phone ne m’a jamais laissé en plan : processeur Snapdragon 845, Adreno 630, 8 Go de RAM, tout répond du tac au tac. Jeux 3D gourmands, dizaines d’applications ouvertes en parallèle : aucun ralentissement, même dans les moments intenses.

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La fluidité de l’écran 90 Hz sublime l’ensemble. Les jeux, qu’il s’agisse de courses (CSR Racing 2), de MOBA (Arena of Valor) ou de FPS (PUBG Mobile), profitent d’une expérience graphique et tactile supérieure. Les Air Triggers offrent même un avantage décisif dans certains titres compétitifs.

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Côté benchmarks, le mode X activé et le ventilateur branché, le ROG Phone s’invite tout en haut des classements 3DMark, Antutu, Geekbench (multi-cœur) et PCMark Work 2.0. Seuls les Samsung Galaxy S9+ et Note 9 font mieux sur un score mono-cœur, mais en jeu pur, le ROG Phone prend l’avantage. Il faut dire que les benchmarks restent à nuancer, car chaque constructeur optimise différemment, mais au quotidien, la réactivité est bel et bien là.

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Un refroidissement qui tient la route, une batterie endurante

Gérer autant de puissance dans un format compact impose de maîtriser la dissipation thermique. Ici, ASUS mise sur une chambre à vapeur en cuivre, semblable à celle du Razer Phone. Le principe : un tube plat et légèrement rempli de liquide qui s’évapore sous l’effet de la chaleur, répartissant les calories de manière efficace sur toute la surface.

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En pratique, le téléphone reste stable même lors de longues sessions de jeu. La batterie de 4 000 mAh permet de tenir une journée complète, voire davantage si l’on alterne jeu et usage classique. En test synthétique, le ROG Phone atteint 7h40 d’autonomie, légèrement devant le Razer Phone. Pour ce type d’appareil, le résultat est cohérent.

ASUS ROG Phone Benchmark
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Dans la vraie vie, je n’ai jamais eu à craindre de finir la journée à sec, même en jouant un peu entre deux réunions. Après une journée « standard », il me restait régulièrement entre 30 % et 50 % de batterie le soir. La charge est rapide : 63 % en 30 minutes, 90 % en une heure, et le plein en un peu moins d’1h30 avec le chargeur fourni.

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Un son stéréo qui envoie, écouteurs honnêtes à l’appui

ASUS place deux haut-parleurs en façade, qui offrent un rendu stéréo convaincant pour les jeux de course, les vidéos ou la musique. Pour les FPS, on préférera quand même des écouteurs, histoire de localiser ses adversaires précisément.

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Le volume maximal reste correct, même si, comme souvent sur smartphone, la distorsion apparaît à fond. Les écouteurs fournis ne rivalisent pas avec des modèles haut de gamme, mais s’en sortent plutôt bien et tiennent en place grâce aux multiples embouts fournis. Ils restent cependant peu adaptés à la pratique sportive, faute de maintien parfait.

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Trois mois dans la peau d’un gamer mobile

Razer a lancé le smartphone gaming avec le Razer Phone, ASUS va plus loin avec le ROG Phone : matériel haut de gamme, écran AMOLED 90 Hz, latence d’1 ms, format 18:9, et une luminosité qui crève le plafond à 730 cd/m². Le résultat, c’est une expérience vraiment différente, qui se ressent dès les premiers instants.

Tout, dans le ROG Phone, respire le jeu : design tranché, touches oranges, logo RGB. Certes, le Razer Phone 2 propose aussi du RGB, mais l’approche ASUS est encore plus poussée côté gaming, et on aime ou pas.

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L’interface ROG UI va dans le même sens, avec son mode sombre et ses fonctionnalités pensées pour les joueurs. Certaines options valent vraiment le détour, notamment pour streamer ou enregistrer ses parties.

Sur le plan des performances, rien à redire : de PUBG Mobile à CSR Racing 2 en passant par Darkness Rises, le ROG Phone avale tout sans faillir. Les benchmarks confirment ce ressenti. Grâce au refroidissement efficace et à la batterie de 4 000 mAh, on peut enchaîner les sessions sans voir l’autonomie fondre comme neige au soleil. Les haut-parleurs stéréo font aussi le job, pour peu que l’on joue dans un environnement calme.

Le coffret est généreux : écouteurs intra fournis, ventilateur clipsable, chargeur 30W, accessoires variés. La finition est impeccable, le verre donne un toucher premium, et les 200 g du téléphone confirment l’impression de robustesse. Une fois équipé d’une coque adaptée, il se manipule sans crainte.

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Côté regrets : toujours pas de mise à jour Android 9.0 au moment du test. Les ports ne sont pas toujours compatibles avec tous les accessoires du marché. Le module grand angle, bien qu’appréciable, n’est pas à la hauteur du capteur principal, qui tire en revanche son épingle du jeu.

Au fil des semaines, ce ROG Phone s’est imposé comme un compagnon fiable, polyvalent, et a fini par me séduire, même si son design clivant n’était pas mon premier choix.

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Dernière mise à jour : 25 février 2019

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